Je suis candidat à Paris

GA | Actualités | Mardi, 22 mai 2012

Quelques semaines après l’élection présidentielle s’ouvre une nouvelle période au cours de laquelle notre pays devra relever des défis majeurs pour sortir des crises qu’il traverse. La nouvelle majorité présidentielle aura la responsabilité d’opérer de profonds changements pour œuvrer à un redressement et elle devra le faire sans esprit partisan, sans sectarisme.

En ce qui me concerne, je suis plus déterminé que jamais à faire entendre la voix et les idées d’une force centrale indépendante, gage d’un équilibre nouveau dans le paysage politique de notre pays. Ni de droite, ni de gauche, mais du centre.

Dans cette perspective et après avoir appelé à voter pour François Bayrou, je suis persuadé que la voie que je choisis est la voie la plus difficile, car elle est celle de l’engagement, celle des convictions, et pas celle des marchandages. Elle n’est pas celle de la posture, du toujours pour, ou du toujours contre. Mais celle qui soutiendra les décisions bonnes et courageuses et dénoncera les autres. Telles sont les valeurs de ce centre indépendant que je prône.

C’est Christian Delom qui portera ces valeurs au travers de sa candidature dans la 12ème circonscription des Hauts-de-Seine. Il aura comme suppléant Frédéric Garcia, citoyen engagé du Plessis-Robinson, qui mène un travail remarquable et courageux contre les dérives de sa municipalité.  Je les soutiendrai et j’appelle tous les démocrates, tous nos concitoyens à voter pour eux.

En ce qui me concerne, partageant ma vie entre Clamart et Paris, j’ai fait le choix de me présenter dans la 18ème circonscription de la capitale. Je serai candidat sous l’étiquette « Le Centre pour la France », rassemblement de centristes, de gaullistes, de sociaux-démocrates, d’écologistes réalistes, tous ceux pour qui l’humanisme n’est pas seulement un mot mais le sens d’un engagement.

Pour une vraie politique humaniste et sociale

GA | Actualités | Lundi, 07 mai 2012

Les Français ont voté et ils ont fait le choix de l’alternance. La stratégie de Nicolas Sarkozy et de la frange la plus droitière de l’UMP n’était pas la bonne. Nous, centristes et humanistes, avions fait part de nos réserves, de nos désaccords concernant les thèmes abordés durant cette campagne présidentielle.

Il est temps aujourd’hui de tourner la page. Il est temps aujourd’hui de se tourner vers les prochaines élections législatives. Et parce que nous croyons que le redressement des comptes publics est un préalable au redressement de notre pays, nous devons nous mobiliser pour éviter que le PS et ses alliés d’extrême gauche ne mettent en œuvre leur programme qui va à l’encontre de toute logique économique et sociale.

Mais pour y arriver, nous devons, nous, centristes, nous rassembler. L’émergence d’un pôle central fort et indépendant est nécessaire à notre pays. Nous devons défendre notre vision sociale et humaniste de la politique, c’est la seule chance pour une victoire aux législatives.

Dimanche, je voterai Hollande

GA | Actualités | Vendredi, 04 mai 2012

Dimanche je voterai Hollande car il n’est pas possible aujourd’hui, face à la gravité de la situation, de voter blanc. Je ne suis pas fier de devoir voter PS dimanche. Mais ce sont la personnalité de Sarkozy, sa campagne tellement indigne, en particulier entre les deux tours, qui me conduisent à cette extrémité.

Si j’étais militant UMP, je me demanderais pourquoi même des gens de centre-droit n’ont pas d’autre choix que de voter socialiste. Ce n’est pas tant le programme de l’UMP que l’attitude antirépublicaine et l’incohérence de l’action du Président candidat qui m’obligent à ce vote.

Certains responsables de ma famille politique n’y trouvent rien à redire. Ils se taisent, par calcul politique, par lâcheté, par peur de perdre leur siège de parlementaire ou par une soi-disant fidélité à la droite. Mais de quelle droite parle-t-on ? Celle de Sarkozy et de Buisson ? Celle qui consiste, dans une frénésie électoraliste, à utiliser un discours, une rhétorique de l’extrême droite, cherchant des boucs émissaires, stigmatisant les plus faibles, opposant les Français les uns aux autres.

Les centristes du Parti Radical, du Nouveau Centre, ceux restés au sein de L’UMP, n’ont pas su s’émanciper de cette UMP dérivant de plus en plus à droite. C’est cette soumission qui a conduit Bayrou à son choix d’aujourd’hui. Alors les voir crier à la trahison, au reniement, est grotesque. Ce sont eux qui se sont reniés, qui ont renié les valeurs de l’UDF, celles du Centre, humanistes et fondamentalement républicaines.

Je ne suis pas fier de mon choix. Mais il était difficile de faire autrement. Entre le reniement de ces valeurs et un pragmatisme économique, j’ai choisi les valeurs.

Mon espoir aujourd’hui, c’est que les Français rejettent Sarkozy dimanche. Mon espoir c’est que sa défaite conduise à une recomposition à droite et au centre.

Et notre vigilance ?

GA | Actualités,Parti Radical | Mercredi, 25 avril 2012

Lors de son dernier congrès au mois de mars, le Parti Radical votait une motion de soutien à Nicolas Sarkozy, sans grand enthousiasme, mais en promettant surtout une vigilance. Rama Yade, première vice-présidente, avait même déclaré refuser la droitisation de la stratégie de Nicolas Sarkozy, en dénonçant le pistolet du FN tenu par l’UMP sur nos tempes.

Voilà, nous y sommes ! La campagne de 2ème tour du Président sortant ne fait que commencer mais déjà le langage, la rhétorique, les idées du parti de Marine Le Pen sont utilisés. La fin ne justifie pas tous les moyens. Où est donc cette vigilance qu’on nous promettait, à nous Radicaux, à nous centristes humanistes ? Quel silence assourdissant !

Il est temps pour nous centristes et républicains de nous retrouver, de couper définitivement les ponts avec cette UMP sarkozyste qui oppose les citoyens les uns aux autres, qui méprise ceux qui ne sont pas sur la même ligne. Alain Juppé l’a bien compris, lui qui semble aujourd’hui surtout soucieux de sauver ce qui est condamné, l’unité de ce parti qu’il a créé. Nicolas Sarkozy et ses soutiens populistes sont en passe d’achever l’UMP.

Il est temps de passer à autre chose, il est temps de créer l’alternative républicaine, humaniste. Ce pôle central voulu par François Bayrou doit être notre priorité après le 6 mai. Retrouvons-nous.

Les Radicaux avec Bayrou

GA | Actualités,Parti Radical | Dimanche, 04 mars 2012

Lors du prochain congrès du Parti Radical, qui se tiendra samedi 10 mars, nous choisirons quel(le) candidat(e) nous soutenons à l’élection présidentielle. Malheureusement, depuis son renoncement en octobre dernier, nous savons que ce ne sera pas Jean-Louis Borloo. Je souhaite dès lors qu’un soutien à Nicolas Sarkozy au 1er tour ne soit pas automatique.

Vous trouverez ci-dessous un projet de motion rédigée par Grégory Stockhausen-Valery, portée par la fédération du Parti Radical de Haute-Savoie, présidée par Jean-Luc Arcade,  et que je co-signe :

 

LES RADICAUX EXIGENT LE CENTRE, ET RÉCLAMENT LA COHERENCE INDUITE PAR LE CHOIX D’INDÉPENDANCE DES MILITANTS.

Projet de résolution pour le 112ème Congrès du Parti Radical

Le temps de la caution radicale à l’UMP est révolu depuis le congrès de mai 2010. Aujourd’hui, le seul temps venu est celui de la poursuite de la démarche d’émancipation vis-à-vis de nos alliés de 2002 et de 2007. L’UMP de 2002 dans son contexte de création n’a rien de comparable avec celle d’aujourd’hui.

L’exigence de clarté exposée par notre Président Jean-Louis Borloo ne peut être l’otage d’une motion qui nous propose en « cohérence » de voter pour le candidat du parti duquel nous nous sommes séparés.

Les Françaises et les Français exigent la clarté des politiques et les Radicaux émancipés doivent répondre à cette exigence.

- Parce que même si nous pouvons entendre que le candidat de l’UMP a changé, nous pouvons aussi le concevoir pour d’autres candidats. Parce que la droite de 1971, qui a permis à Jean-Jacques Servan-Schreiber de refuser le programme commun de la gauche n’est pas la même que celle de 2012.

- Parce que la vision de la Laïcité des Radicaux ne peut s’accommoder du discours de Latran !

- Parce que la vision de l’Humanisme des Radicaux ne peut s’accommoder du discours de Grenoble !

- Parce que la vision de l’Image de la France des Radicaux ne peut se prévaloir du discours de Dakar.

- Parce que notre vision de la justice fiscale n’est pas celle défendue par le paquet fiscal.

- Parce que les avancées à la marge ne sont pas à la hauteur de nos exigences de démocratie.

- Parce que nous ne voulons plus être la minorité visible avant une élection et la minorité négligée après les élections.

- Parce que nous ne pouvons nous reconnaître et nous assimiler, ni de près ni de loin, au Bonapartisme de la Droite Populaire.

- Parce que nous ne croyons pas en l’homme providentiel : nous soutenons résolument les valeurs centriste d’un homme plutôt que l’Homme lui-même.

- Parce que nous ne confondons pas le premier tour d’une élection présidentielle où l’on affirme ses convictions, et le second tour où l’on choisit par défaut.

- Parce que défendre plus de 100 candidats radicaux aux élections législatives, qui auront en face d’eux un candidat UMP, n’est pas possible, voire suicidaire, en soutenant le candidat UMP aux Présidentielles dès le premier tour.

Nous n’appelons pas à voter pour le candidat-sortant de l’UMP au premier tour de l’élection Présidentielle.

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- Parce que les hésitations du candidat du Parti Socialiste à la Présidentielle nous semblent être dangereuses pour présider à l’avenir de la France.

- Parce que l’improvisation programmatique constante du candidat du Parti Socialiste ne fixe pas de cap avec clarté pour les Françaises et les Français dans une Europe forte et solidaire.

-Parce que nous ne pouvons concevoir un gouvernement avec le candidat du Front de Gauche.

- Parce que le programme du Front populaire de 1936 n’est plus d’actualité et qu’il correspond à un autre siècle, même si nous sommes fiers de l’apport des Radicaux.

Nous n’appellerons pas à voter pour le candidat du Parti Socialiste au second tour de l’élection Présidentielle.

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- Parce que notre cohérence se joue aujourd’hui pour demain.

- Parce que nous avons fait courageusement le premier pas.

- Parce qu’il existe un candidat qui défend les valeurs centristes.

- Parce que nous reconnaissons à ce candidat centriste aussi la capacité d’avoir changé.

- Parce que nos sages nous disent de pas avoir d’état d’âme : nous, militants, délégués ou élus, voterons donc en conscience.

- Parce que seules les valeurs comptent et non les habitudes pantouflardes des gens bien installés.

- Parce que nous voulons et souhaitons le référendum sur la moralisation de la vie politique.

- Parce que nous ne pouvons déjuger ou dévaloriser le vote des militants de notre congrès de mai 2011.

Nous soutenons et appelons à voter au premier tour pour le candidat centriste du MODEM, François BAYROU.